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	<title>Victoires Archives - COLMAN Avocats</title>
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	<title>Victoires Archives - COLMAN Avocats</title>
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	<item>
		<title>Banque Populaire condamnée par le Tribunal des activités économique de Versailles &#124; Investissements frauduleux</title>
		<link>https://colman-avocats.fr/banque-populaire-condamnee-par-le-tribunal-des-activites-economique-de-versailles-investissements-frauduleux/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gaël COLLIN]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Nov 2025 10:51:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit bancaire]]></category>
		<category><![CDATA[Victoires]]></category>
		<category><![CDATA[devoir de vigilance]]></category>
		<category><![CDATA[responsabilité du banquier]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Tribunal des activités économiques de Versailles a condamné une banque pour manquement à son devoir de vigilance après des virements vers des plateformes d’investissement frauduleuses. Cette décision rappelle qu’en présence d’opérations inhabituelles, la responsabilité de l’établissement bancaire peut être recherchée.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading">Présentation du litige</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La Banque Populaire Val de France a été condamnée par le Tribunal des Activités Économiques de Versailles, dans une affaire enregistrée sous le numéro RG 2024F00700.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La cliente, titulaire d’un compte depuis de nombreuses années, a été victime d’une escroquerie financière <em>via </em>des plateformes de trading frauduleuses, notamment Centrale Trade et Fortuna Invest, qui lui avaient promis des investissements en ligne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Entre mai et août 2023, elle a été amenée à réaliser 13 virements pour un montant total avoisinant près de 100 000euros, au profit de ces plateformes frauduleuses.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Constatant l’escroquerie, la cliente a déposé plainte puis a saisi la juridiction civile afin d’obtenir réparation.</p>



<div style="height:21px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">Les demandes juridiques présentées par COLMAN Avocats</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Représentée par le Cabinet COLMAN Avocats, la cliente a introduit plusieurs demandes fondées notamment sur les articles 1104 et 1231-1 du Code civil, ainsi que sur le devoir de vigilance du banquier. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Les demandes principales portaient sur la reconnaissance du manquement de la banque à son devoir de vigilance. En effet, le cabinet soutenait que la Banque Populaire Val de France aurait dû détecter les <strong>anomalies apparentes</strong> affectant le fonctionnement du compte :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>multiplication de virements vers l’étranger,</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>montants particulièrement élevés,</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>fréquence inhabituelle de transactions,</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>opérations incompatibles avec le profil financier et l’historique du compte.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a été demandé que soit retenu le manquement au devoir général de vigilance de la banque sur le fondement de l&rsquo;article 1231-1 du Code civil.</p>



<div style="height:21px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">La décision du Tribunal des Activités Économiques de Versailles</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Une faute caractérisée de la banque : absence de vigilance</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le tribunal retient que la Banque Populaire Val de France :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>n’a pas rempli son devoir général de vigilance</strong> ;</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>n’a pas détecté des <strong>anomalies intellectuelles et matérielles évidentes</strong> ;</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>n’a pas alerté sa cliente alors que les <strong>virements litigieux</strong> présentaient des caractéristiques anormales : récurrence en une même journée, montants élevés, bénéficiaires étrangers, absence de justification économique.</li>
</ul>



<div style="height:33px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h3 class="wp-block-heading">Appréciation du préjudice</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le tribunal constate, à partir du dossier et des pièces produites, que la victime a subi un <strong>préjudice certain</strong>, évalué souverainement à <strong>51 450</strong> euros.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette somme correspond à la part des virements que la banque aurait dû empêcher si elle avait exercé correctement son devoir de vigilance.</p>



<div style="height:33px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h2 class="wp-block-heading">Conclusion : une orientation jurisprudentielle qui se renforce</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette décision, obtenue par COLMAN Avocats, renforce la protection des épargnants contre les investissements frauduleux. Cette décision rappelle que les banques doivent aller au-delà de l’exécution mécanique des ordres lorsqu’apparaissent des signaux d’alerte.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le cabinet COLMAN Avocats vous accompagne dans<a href="https://colman-avocats.fr/avocat-bancaire/"> vos litiges bancaires</a>, en particulier dans les cas d’investissements frauduleux ou d&rsquo;escroqueries. Grâce à un savoir-faire reconnu en droit bancaire, notre équipe défend les épargnants face à la négligence de leurs établissements bancaires.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">*<em>La présente décision fait l’objet d’un appel</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Panier Outremer : la justice protège les investisseurs Girardin</title>
		<link>https://colman-avocats.fr/panier-outremer-girardin-industriel-transparence/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Thomas ZAMARON]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Oct 2025 12:49:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Investissements]]></category>
		<category><![CDATA[Victoires]]></category>
		<category><![CDATA[capiom]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Tribunal mixte de commerce de Fort-de-France a condamné la société Panier Outremer 2017 A à racheter les actions d’investisseurs Girardin. Ces décisions rappellent l’importance de la transparence financière, de la reddition de comptes et du respect des engagements contractuels.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Le 18 juillet 2025, le Tribunal mixte de commerce de Fort-de-France a rendu deux décisions (RG n°2024J12712 et 2024J12717) en faveur d’investisseurs représentés par COLMAN Avocats.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces affaires concernaient des investissements Panier Outremer réalisés auprès de la SAS Panier Outremer 2017 A, dans le cadre du dispositif Girardin industriel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces jugements marquent une avancée importante. En effet, le tribunal reconnaît le droit à la transparence et au rachat des actions pour les particuliers ayant investi dans ces opérations de défiscalisation outre-mer.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une société d’investissement marquée par l’opacité</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les dossiers concernaient des souscripteurs métropolitains ayant investi en 2017 dans la SAS Panier Outremer 2017 A.<br>Ce programme, proposé par CAPIOM, relevait des articles <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000051202835">199 undecies B</a> et C du Code général des impôts.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les investisseurs avaient reçu la promesse d’une restitution du capital après cinq ans, assortie d’une bonification. Pourtant, à l’échéance du 31 décembre 2023, aucun rachat d’actions n’a eu lieu.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dès lors, les investisseurs ont constaté un manque total de transparence : aucun bilan, aucune assemblée générale, et aucune information sur les projets.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à ce silence, ils ont dû saisir la justice pour obtenir la restitution de leurs fonds.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des engagements clairs mais non respectés</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les contrats signés en 2017 prévoyaient un rachat automatique des actions au terme de cinq ans, à un prix fixé dès la souscription.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces promesses étaient adossées à des mandats de gestion confiés à la société Groupe ACI Outremer et à son dirigeant, également mandataire des investisseurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, la SAS Panier Outremer 2017 A a refusé de racheter les actions et de communiquer les informations demandées.<br>Le tribunal a constaté une inexécution caractérisée des obligations contractuelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a également rappelé que ce comportement contrevenait à la bonne foi contractuelle exigée par le Code civil.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une absence de transparence sanctionnée</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le tribunal a relevé une opacité complète de la gestion : aucun compte annuel, aucune assemblée générale, aucune reddition de comptes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a jugé que les investisseurs disposent d’un droit légitime à l’information, auquel la société devait répondre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Entre 2018 et 2023, aucun bilan n’a été transmis, malgré plusieurs relances.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À cet égard, le tribunal a rappelé que la transparence et la reddition de comptes sont des obligations fondamentales.<br>La défiscalisation ne saurait justifier une opacité financière ou un déni de droit.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des condamnations exemplaires</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans chacune des deux affaires, la SAS Panier Outremer 2017 A a été condamnée à racheter les actions des investisseurs :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>20 800 euros pour la première souscription ;</li>



<li>31 200 euros pour la seconde.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces condamnations s’accompagnent d’une astreinte de 200 euros par jour de retard pour chaque obligation non exécutée : rachat, reddition de comptes et transmission des documents sociaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le tribunal a ordonné l’exécution provisoire, rendant la décision immédiatement applicable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Groupe ACI Outremer, son liquidateur judiciaire et le dirigeant mandataire ont été condamnés solidairement aux dépens et à 2 000 euros sur le fondement de l’article 700 du Code de procédure civile.</p>



<h2 class="wp-block-heading">COLMAN Avocats : défendre la transparence financière</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ces décisions, rendues le même jour que d’autres jugements relatifs à Panier Outremer, confirment la cohérence de la jurisprudence et la détermination du Cabinet COLMAN Avocats.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Grâce à une analyse rigoureuse des contrats et une étude approfondie des pièces, le cabinet a démontré la responsabilité des sociétés et de leurs dirigeants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi, ces jugements contribuent à restaurer la confiance dans les dispositifs de défiscalisation légitime.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ils rappellent surtout que la transparence, la bonne gestion et le respect des engagements contractuels demeurent au cœur de la protection des investisseurs.</p>



<h2 class="wp-block-heading">À propos de COLMAN Avocats</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Cabinet COLMAN Avocats défend depuis plusieurs années les investisseurs victimes d’opérations de défiscalisation ou de placements frauduleux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son approche rigoureuse, fondée sur la transparence financière et la responsabilité contractuelle, vise à garantir la restitution des capitaux et la sécurité juridique des épargnants.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://colman-avocats.fr/?elementor_library=contact">Contactez le cabinet COLMAN</a> Avocats pour toute analyse d’un investissement Panier Outremer ou d’une opération de défiscalisation litigieuse.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Investissements Panier Outremer : le Tribunal de Fort-de-France condamne une société d’investissement pour manquements graves</title>
		<link>https://colman-avocats.fr/investissements-panier-outremer-fort-de-france/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Celine CHAPMAN]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Oct 2025 12:25:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Investissements]]></category>
		<category><![CDATA[Victoires]]></category>
		<category><![CDATA[capiom]]></category>
		<category><![CDATA[condamnation]]></category>
		<category><![CDATA[investissements]]></category>
		<category><![CDATA[victoire]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Tribunal de Fort-de-France a condamné la société Panier Outremer pour manquements graves à ses obligations contractuelles. COLMAN Avocats a obtenu deux décisions exemplaires au profit des investisseurs.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading">Investissements Panier Outremer : deux décisions favorables rendues à Fort-de-France</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le 18 juillet 2025, le Tribunal mixte de commerce de Fort-de-France a rendu deux jugements (RG 2024J12720 et 2024J07713) en faveur d’investisseurs représentés par COLMAN Avocats. Ces affaires concernaient des investissements Panier Outremer, réalisés dans le cadre du dispositif Girardin industriel, un mécanisme de défiscalisation destiné au financement de projets productifs en outre-mer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces décisions marquent une étape importante. Le tribunal a en effet sanctionné une société d’investissement pour manquements graves à ses obligations contractuelles et à la transparence financière, réaffirmant ainsi les exigences de loyauté et de rigueur dans la gestion des fonds souscrits.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des investisseurs privés d’informations pendant plusieurs années</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les investisseurs avaient acquis des actions au sein de la SAS Panier Outremer 2017 B, une société martiniquaise censée financer des programmes immobiliers éligibles à la défiscalisation. Ces opérations étaient encadrées par les sociétés Capital Investissements Outremer (CAPIOM) et Groupe ACI Outremer, et devaient permettre aux souscripteurs de récupérer leur capital au terme de cinq ans, assorti d’une légère bonification.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pourtant, à l’échéance prévue, aucun rachat d’actions n’a eu lieu. Malgré des relances répétées, les dirigeants n’ont fourni ni explications ni documents comptables. Cette absence totale d’information a plongé les investisseurs dans une incertitude prolongée, révélatrice d’un grave manquement au devoir d’information prévu par le Code de commerce.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à cette inertie, les investisseurs ont saisi la justice pour faire reconnaître leurs droits. Le Cabinet COLMAN Avocats a démontré que la société avait délibérément ignoré ses obligations essentielles de gestion et de communication financière.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une violation manifeste des engagements contractuels</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les deux dossiers plaidés, les investisseurs ont scrupuleusement respecté leurs obligations. En revanche, la SAS Panier Outremer 2017 B n’a convoqué aucune assemblée générale et n’a communiqué aucun bilan. Aucun rachat d’actions n’a été effectué malgré les engagements contractuels pris.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le tribunal a souligné que ces comportements constituaient une violation du principe de bonne foi dans l’exécution des contrats, principe fondamental du droit civil consacré par l’<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000032040772">article 1104 du Code civil</a>. Il en résulte que la société a gravement manqué à ses devoirs envers ses actionnaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une condamnation ferme et exemplaire</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Tribunal mixte de commerce de Fort-de-France a condamné la SAS Panier Outremer 2017 B à racheter les actions détenues par les investisseurs, pour des montants respectifs de 61 800 euros et 82 400 euros, correspondant aux souscriptions initiales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En outre, le tribunal a ordonné la communication complète des comptes sociaux, bilans et procès-verbaux d’assemblées générales pour les exercices 2018 à 2023. La société doit également rendre compte de sa gestion et des mandats confiés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces obligations sont assorties d’une astreinte de 200 euros par jour de retard, destinée à garantir une exécution rapide. Le tribunal a également condamné solidairement la société et son dirigeant à verser une indemnité au titre des frais de procédure, renforçant le caractère dissuasif de cette décision.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’engagement constant du Cabinet COLMAN Avocats</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ces jugements sont le fruit d’un travail de recherche et d’analyse juridique approfondi. Le Cabinet COLMAN Avocats s’est déplacé en Martinique pour plaider personnellement devant le tribunal, témoignant de son engagement concret auprès des investisseurs lésés, souvent isolés face à des sociétés défaillantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de l’audience, les avocats du cabinet ont mis en lumière la gravité des manquements de la société d’investissement. Le tribunal a suivi cette argumentation de manière intégrale et a rendu deux décisions motivées, ouvrant la voie à de nouvelles actions en faveur d’autres investisseurs confrontés à des situations similaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une avancée pour la transparence financière</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ces jugements rappellent un principe essentiel : les investisseurs ont droit à la transparence et à la loyauté contractuelle. Les sociétés d’investissement doivent exécuter leurs obligations de bonne foi et ne peuvent se soustraire à leur responsabilité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En consolidant la jurisprudence sur les dispositifs Girardin, cette décision constitue un signal fort en faveur d’une meilleure protection des investisseurs en outre-mer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le <a href="http://colman-avocats.fr">Cabinet COLMAN Avocats </a>poursuit activement cette mission de défense des épargnants devant les juridictions françaises. Grâce à ces décisions, les investisseurs disposent désormais d’un précédent jurisprudentiel clair et favorable pour faire valoir leurs droits.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Crédit Agricole condamné par la Cour d’appel de Bourges : 33 039,70 € obtenus pour un client victime d’une escroquerie aux investissements</title>
		<link>https://colman-avocats.fr/credit-agricole-condamne-cour-dappel-bourges/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gaël COLLIN]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Sep 2025 08:51:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit bancaire]]></category>
		<category><![CDATA[Victoires]]></category>
		<category><![CDATA[devoir de vigilance]]></category>
		<category><![CDATA[responsabilité du banquier]]></category>
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					<description><![CDATA[La Cour d’appel de Bourges confirme la condamnation du Crédit Agricole pour manquement à son devoir de vigilance dans une affaire d’investissements frauduleux. Cette décision rappelle qu’une banque doit réagir lorsque des virements répétés, importants et inhabituels révèlent des anomalies apparentes.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Cour d’appel de Bourges confirme la condamnation du Crédit Agricole Centre Loire pour manquement à son devoir de vigilance dans un dossier d’escroquerie aux investissements.</strong></p>



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      condamnation confirmée
    </div>
  </div>

  <div class="colman-result-content">
    <div class="colman-result-top-meta">
      Cour d’appel de Bourges · 1re chambre · 12 septembre 2025 · n° RG 24/00430
    </div>

    <div class="colman-result-tags">
      <span class="colman-result-chip">Escroquerie aux investissements</span>
      <span class="colman-result-chip">Virements vers l’étranger</span>
      <span class="colman-result-chip">Devoir de vigilance bancaire</span>
    </div>

    <div class="colman-result-amount">
      <span class="colman-result-amount-num">0</span>
      <span class="currency">€</span>
    </div>

    <p class="colman-result-context">
      obtenus pour notre client après confirmation de la condamnation du Crédit Agricole Centre Loire pour manquement à son devoir général de vigilance.
    </p>

    <div class="colman-result-bottom-title">
      Responsabilité bancaire reconnue
    </div>
  </div>
</div>

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    <div style="font-size:18px; font-weight:700; color:#0778b2; margin-bottom:22px;">
        <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f50e.png" alt="🔎" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Le point essentiel
    </div>

    <p style="margin:0; font-size:14px; line-height:1.9; color:#055f8d;">
        Une banque n'est pas automatiquement responsable lorsqu'un client est victime d'une escroquerie. En revanche, sa responsabilité peut être engagée lorsque les opérations exécutées présentaient des anomalies apparentes imposant une vigilance particulière.
    </p>

</div>



<p class="wp-block-paragraph">Notre client pensait réaliser des investissements dans le secteur du diamant par l’intermédiaire d’une plateforme spécialisée. En réalité, il était victime d’une escroquerie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plusieurs opérations bancaires ont été exécutées vers des comptes situés à l’étranger, pour un montant total de <strong>70 349,72 €</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par arrêt du <strong>12 septembre 2025</strong>, la Cour d’appel de Bourges a confirmé la condamnation du Crédit Agricole Centre Loire à indemniser notre client à hauteur de <strong>33 039,70 €</strong>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une victime d’une escroquerie aux investissements</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le dossier concernait un client ayant effectué plusieurs virements dans le cadre d’investissements présentés comme portant sur le diamant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces opérations ont été réalisées à destination de sociétés étrangères, dans un contexte qui s’est révélé frauduleux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après avoir découvert l’escroquerie, le client a recherché la responsabilité de son établissement bancaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’enjeu était de déterminer si la banque pouvait se limiter à exécuter les ordres reçus ou si elle devait réagir face aux caractéristiques inhabituelles des opérations.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Non-immixtion bancaire et devoir de vigilance</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les banques invoquent fréquemment leur devoir de non-immixtion.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce principe signifie qu’un établissement bancaire n’a pas, en principe, à se substituer à son client dans ses choix économiques ou patrimoniaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais cette règle n’exclut pas toute responsabilité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lorsque des opérations présentent un caractère manifestement inhabituel, la banque peut être tenue d’alerter son client ou, à tout le moins, de ne pas rester passive face à des signaux d’alerte objectifs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est précisément ce que rappelle cette décision.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La Cour confirme le manquement du Crédit Agricole</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La Cour d’appel de Bourges confirme que le Crédit Agricole Centre Loire n’a pas rempli son devoir général de vigilance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle retient que les opérations litigieuses présentaient des anomalies apparentes au regard du fonctionnement habituel des comptes du client.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Cour confirme ainsi la condamnation prononcée en première instance et accorde au client une indemnisation de <strong>33 039,70 €</strong> au titre de son préjudice financier.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce que cette décision signifie pour les victimes d’escroqueries financières</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les victimes pensent souvent qu’aucun recours n’est possible lorsqu’elles ont elles-mêmes validé les virements.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette idée est trop restrictive.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une action peut être envisagée lorsque les opérations présentaient des caractéristiques anormales et que la banque disposait d’éléments suffisants pour s’interroger.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Chaque situation doit cependant être appréciée au cas par cas.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les éléments utiles sont notamment :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>les relevés bancaires ;</li>



<li>les ordres de virement ;</li>



<li>les échanges avec la banque ;</li>



<li>les documents transmis par la plateforme ;</li>



<li>la plainte déposée ;</li>



<li>la chronologie des opérations.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h2 class="wp-block-heading">COLMAN Avocats accompagne les victimes d’escroqueries financières</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le cabinet COLMAN Avocats intervient dans les dossiers d’escroqueries financières, de faux placements, de fraudes aux investissements et de manquements bancaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous accompagnons les victimes dans l’analyse de leur situation, la constitution de leur dossier et l’engagement des démarches utiles contre les établissements concernés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Chaque dossier nécessite une étude précise de la chronologie, des opérations réalisées et des éléments disponibles.</p>



<div style="background:#e6f3fa; border:1px solid #b9e0f3; border-radius:18px; padding:28px 32px; margin:30px 0;">

    <div style="font-size:18px; font-weight:700; color:#0778b2; margin-bottom:18px;">
        <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f511.png" alt="🔑" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Points clés à retenir
    </div>

    <ul style="margin:0; padding-left:24px; color:#1f2937; font-size:14px; line-height:1.9;">
        <li style="margin-bottom:8px;">
            Une banque n'est pas automatiquement responsable lorsqu'un client est victime d'une escroquerie.
        </li>

        <li style="margin-bottom:8px;">
            Sa responsabilité peut être engagée lorsque les opérations présentent des anomalies apparentes.
        </li>

        <li style="margin-bottom:8px;">
            Le fait d'avoir validé soi-même les virements n'exclut pas nécessairement tout recours.
        </li>

        <li>
            Chaque situation doit être appréciée en fonction des circonstances propres au dossier.
        </li>
    </ul>

</div>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Cour d’appel de Bourges, 1re chambre, 12 septembre 2025, n° RG 24/00430</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Décision consultable sur le site de la Cour de cassation :</strong> <a href="https://www.courdecassation.fr/decision/68c4ff6dab3c9827f3d6b4dd">voir la décision </a><br><br></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>CIC condamné par le Tribunal judiciaire d&#8217;Aix-en-Provence &#124; Investissements frauduleux</title>
		<link>https://colman-avocats.fr/cic-condamne-par-le-tribunal-judiciaire-daix-en-provence-investissements-frauduleux-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gaël COLLIN]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Sep 2025 10:02:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit bancaire]]></category>
		<category><![CDATA[Victoires]]></category>
		<category><![CDATA[devoir de vigilance]]></category>
		<category><![CDATA[responsabilité du banquier]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Tribunal judiciaire d’Aix-en-Provence a condamné la Lyonnaise de Banque, groupe CIC, pour manquement à son devoir de vigilance dans une affaire d’investissement frauduleux. Cette décision rappelle qu’une succession de virements inhabituels peut imposer à la banque une réaction proportionnée.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading">Le CIC condamné : un cas d’investissement frauduleux</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La SA Lyonnaise de Banque (CIC) a été condamnée par le Tribunal judiciaire d’Aix-en-Provence le 7 juillet 2025 (N° RG<a href="https://justice.pappers.fr/decision/57a98b8a864b621753ddb1bb4666e9bbf0071b1e?q=TJ+Aix-en-Provence%2C+ch.+ecocom+general%2C+7+juil.+2025%2C+n%C2%B0+22%2F01156.+Lire+en+ligne+%3A+https%3A%2F%2Fwww.doctrine.fr%2Fd%2FTJ%2FAix-en-Provence%2F2025%2FTJP3A7C6ACB6DE5A793AA24"> 22/01156</a>). Cette affaire découle d&rsquo;un contentieux bancaire relatif à un investissement frauduleux opéré <em>via </em>le site « <em>Bank of Diamonds</em> ». </p>



<p class="wp-block-paragraph">Notre cliente, Madame B., avait réalisé plusieurs virements depuis son espace en ligne à destination de bénéficiaires étrangers. </p>



<p class="wp-block-paragraph">A la suite de la révélation de l&rsquo;escroquerie, Madame B a déposé une plainte pénale pour escroquerie. Parallèlement, elle a également fait le choix de saisir la justice pour faire reconnaître la responsabilité de sa banque.</p>



<div style="height:21px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">Le cabinet COLMAN Avocats et la démonstration juridique d’un défaut de vigilance</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Cabinet COLMAN Avocats, conseil de la cliente, a saisi le tribunal judicaire d&rsquo;Aix en Provence. Cette action avait pour but de faire constater l’existence d’anomalies apparentes dans le fonctionnement du compte bancaire (multiplication de virements internationaux inhabituels, libellés atypiques, montants élevés répétés sur une courte période) et de faire juger que la banque a manqué à son devoir de vigilance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous avons sollicité, sur le fondement des articles <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000032010123/">1231-1 du Code civil</a> (responsabilité contractuelle), la réparation des préjudices subis par la victime (préjudice financier et moral) ainsi que la condamnation de la banque aux frais et à une indemnité de procédure (<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000045268436">article 700 Code de procédure civile</a>), avec exécution provisoire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il était rappelé que les transferts litigieux représentaient plusieurs dizaines de milliers d’euros, tous étrangers aux habitudes de la cliente.</p>



<div style="height:21px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">Une reconnaissance du manquement au devoir de vigilance</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Tribunal rappelle que, selon l’article 1231-1 du Code civil, le débiteur qui n’exécute pas correctement son obligation engage sa responsabilité et peut être condamné à des dommages intérêts. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Il précise qu’en matière bancaire, le devoir de vigilance impose à l’établissement de déceler les anomalies apparentes au regard du fonctionnement habituel du compte. Ainsi, le principe de non-immixtion dans les affaires du client ne peut exonérer la banque de son devoir lorsqu’un faisceau d’indices doit raisonnablement l’alerter.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Tribunal souligne que la cliente a procédé à une série de virements de 3 000 euros, puis à un virement supérieur à 10 000 euros, le tout au profit d’un bénéficiaire à l’étranger. Ces actions révèlent une utilisation anormale du compte par rapport au profil et aux antécédents de la cliente (revenus réguliers et opérations habituellement modestes). </p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette répétition rapide de transferts élevés, à destination d’un tiers non usuel, constituait des anomalies apparentes qui auraient dû déclencher la vigilance de la banque</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Tribunal judiciaire d’Aix-en-Provence a condamné la SA Lyonnaise de Banque à indemniser la victime de son préjudice financier. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Le jugement consacre ainsi le manquement au devoir de vigilance de la banque face à une succession de virements atypiques. Ce jugement confirme l’orientation jurisprudentielle exigeant des banque qui commande une réaction proportionnée en présence d’indices convergents de fraude.</p>



<div style="height:21px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">Conclusion : une orientation jurisprudentielle qui se précise</h2>



<p class="wp-block-paragraph">COLMAN Avocats se félicite de cette décision qui renforce la protection des clients face aux investissements frauduleux. Cette décision rappelle que les banques doivent aller au-delà d’une exécution purement mécanique des ordres lorsque des signaux d’alerte se manifestent (montants soudains et élevés, fréquence inhabituelle, bénéficiaires étrangers non récurrents, incohérence avec le profil de l’utilisateur).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le cabinet COLMAN Avocats vous accompagne dans<a href="https://colman-avocats.fr/avocat-bancaire/"> vos litiges bancaires</a>, en particulier dans les cas d’investissements frauduleux ou d&rsquo;escroqueries. Grâce à un savoir-faire reconnu en droit bancaire, notre équipe défend les épargnants face à la négligence de leurs établissements bancaires. </p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">*<em>La présente décision fait l’objet d’un appel</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>BNP Paribas condamné par le Tribunal judiciaire de Pau &#124; Faux conseiller bancaire</title>
		<link>https://colman-avocats.fr/paiement-non-autorise-bnp-paribas-condamnee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Celine CHAPMAN]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Jun 2025 15:45:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit bancaire]]></category>
		<category><![CDATA[Victoires]]></category>
		<category><![CDATA[spoofing]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://colman-avocats.fr/?p=7686</guid>

					<description><![CDATA[Une décision rendue dans un contexte de multiplication des fraudes bancaires (spoofing) Le 6 mai 2025 (RG n°23/02286), le Tribunal judiciaire de Pau a reconnu la responsabilité de la BNP Paribas pour des paiements frauduleux par carte bancaire, en condamnant la banque à rembourser à son client la somme de 14.124 euros. Le contentieux concerne [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading">Une décision rendue dans un contexte de multiplication des fraudes bancaires (<a href="https://colman-avocats.fr/recours-paiement-non-autorise/">spoofing</a>) </h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le 6 mai 2025 (RG n°23/02286), le Tribunal judiciaire de Pau a reconnu la responsabilité de la BNP Paribas pour des paiements frauduleux par carte bancaire, en condamnant la banque à rembourser à son client la somme de 14.124 euros.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le contentieux concerne trois paiements que le titulaire de la carte n’a jamais autorisés. Ces opérations ont eu lieu entre le 11 et le 12 juillet 2023. La banque n’a apporté aucun élément permettant de démontrer que le client avait donné son consentement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’argument central développé par le cabinet COLMAN Avocats était fondé sur l’article <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000046194314">L. 133-18 du Code monétaire et financier</a>, selon lequel une opération de paiement non autorisée doit être remboursée immédiatement, sauf preuve d’une négligence grave ou d’une fraude du client. En l’espèce, la BNP Paribas n’a rapporté aucune démonstration technique ou factuelle convaincante.</p>



<div style="height:24px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">Une reconnaissance essentielle du défaut de preuve de la banque</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le tribunal a repris intégralement le raisonnement juridique présenté par COLMAN Avocats. Il a rappelé que l’usage technique d’un instrument de paiement ne suffit pas à démontrer le consentement du payeur. La banque doit prouver que l’opération contestée a été authentifiée, correctement enregistrée, exempte de toute faille technique, et que le client a commis une négligence grave. Or, elle n’a apporté aucune preuve en ce sens dans cette affaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’enquête a montré que les transactions litigieuses provenaient d’un appareil Apple, alors que le client utilisait uniquement un téléphone Samsung. Elle a également mis en évidence l’ajout frauduleux d’un numéro de mobile inconnu à son abonnement téléphonique. La banque n’a apporté aucune contestation sérieuse face à ces éléments.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le tribunal a donc condamné la banque à rembourser les 14.124 euros, à verser les intérêts au taux légal, ainsi qu’une indemnité de 3.000 euros au titre des frais irrépétibles.</p>



<div style="height:24px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">Un sujet d’actualité juridique et sociale : les opérations non autorisées par de faux conseiller bancaire au cœur des litiges</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette affaire vient illustrer l’une des problématiques juridiques les plus actuelles du contentieux bancaire : celle des paiements non autorisés dans un environnement de plus en plus vulnérable aux cyberattaques, détournements de données et piratages d’identifiants bancaires. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Les banques, qui imposent des dispositifs numériques complexes à leurs clients (applications, clés digitales, validation biométrique), doivent en parallèle répondre de toute faille dans leur système ou absence d’alerte.</p>



<p class="wp-block-paragraph">COLMAN Avocats, un cabinet engagé aux côtés des victimes de fraudes bancaires et paiement non autorisé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à la montée des fraudes sophistiquées, telles que le spoofing téléphonique, les faux conseillers bancaires ou encore les paiements par carte bancaire non autorisés, <a href="https://colman-avocats.fr/recours-paiement-non-autorise/">le cabinet COLMAN Avocats agit résolument aux côtés des victimes pour faire reconnaître la responsabilité des établissements financiers</a>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>BNP Paribas condamnée par la Cour d’appel de Paris : 77 600 € obtenus pour une victime d’escroquerie aux investissements</title>
		<link>https://colman-avocats.fr/condamnation-bnp-paribas-cour-appel-paris/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gaël COLLIN]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Jun 2025 13:16:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit bancaire]]></category>
		<category><![CDATA[Victoires]]></category>
		<category><![CDATA[devoir de vigilance]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://colman-avocats.fr/?p=7679</guid>

					<description><![CDATA[La Cour d’appel de Paris a condamné BNP Paribas pour manquement à son devoir de vigilance dans une affaire d’escroquerie aux investissements. 📖 Définition Le devoir de vigilance impose à la banque de réagir lorsqu&#8217;une opération présente des anomalies apparentes qu&#8217;un professionnel normalement diligent aurait dû détecter. 0 % jugement infirmé en appel Cour d’appel [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">La Cour d’appel de Paris a condamné BNP Paribas pour manquement à son devoir de vigilance dans une affaire d’escroquerie aux investissements.</p>



<div style="background:#e6f3fa; border:1px solid #b9e0f3; border-radius:18px; padding:28px 32px; margin:30px 0;">

    <div style="font-size:18px; font-weight:700; color:#0778b2; margin-bottom:16px;">
        <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f4d6.png" alt="📖" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Définition
    </div>

    <p style="margin:0; font-size:14px; line-height:1.8; color:#055f8d;">
        Le devoir de vigilance impose à la banque de réagir lorsqu&rsquo;une opération présente des anomalies apparentes qu&rsquo;un professionnel normalement diligent aurait dû détecter.
    </p>

</div>



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    <div class="colman-gauge-label">
      jugement infirmé en appel
    </div>
  </div>

  <div class="colman-result-content">
    <div class="colman-result-top-meta">
      Cour d’appel de Paris · Pôle 5, chambre 6 · 12 mars 2025 · n° RG 23/01841
    </div>

    <div class="colman-result-tags">
      <span class="colman-result-chip">Escroquerie aux investissements</span>
      <span class="colman-result-chip">200 000 € transférés</span>
      <span class="colman-result-chip">BNP Paribas condamnée</span>
    </div>

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    </div>

    <p class="colman-result-context">
      total obtenu pour notre client : 77 600 € de dommages-intérêts
      + 3 000 € au titre de l’article 700 du Code de procédure civile,
      après infirmation du jugement de première instance.
    </p>

    <div class="colman-result-bottom-title">
      77 600 € obtenus en appel
    </div>
  </div>
</div>

<script>
(function(){
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    return 1 - Math.pow(1 - t, 3);
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  function formatNumber(n, suffix) {
    var s = String(Math.round(n)).replace(/\B(?=(\d{3})+(?!\d))/g, " ");
    return suffix ? s + suffix : s;
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        fillEl.setAttribute("stroke-dasharray", (percentTarget * 3.14) + " 314");
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    requestAnimationFrame(step);
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  function initResultCards() {
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    if (!cards.length) return;

    if ("IntersectionObserver" in window) {
      var observer = new IntersectionObserver(function(entries) {
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          if (entry.isIntersecting) {
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        observer.observe(card);
      });
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  if (document.readyState === "loading") {
    document.addEventListener("DOMContentLoaded", initResultCards);
  } else {
    initResultCards();
  }
})();
</script>



<p class="wp-block-paragraph">Un particulier avait réalisé trois virements pour un montant total de 200 000 €.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les fonds ont été transférés vers des comptes bancaires situés à l’étranger.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quelques semaines plus tôt, il avait été approché par une plateforme d’investissement en ligne frauduleuse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par arrêt du <strong>12 mars 2025</strong>, la <strong>Cour d’appel de Paris</strong> a infirmé le jugement de première instance et reconnu la responsabilité de la banque.</p>



<p class="wp-block-paragraph">BNP Paribas a été condamnée à verser <strong>77 600 €</strong> de dommages-intérêts, ainsi que <strong>3 000 €</strong> au titre de l’article 700 du Code de procédure civile.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une escroquerie aux investissements en ligne</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le dossier concernait un particulier ayant réalisé plusieurs virements dans le cadre d’investissements proposés par une plateforme en ligne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces opérations, présentées comme des placements financiers, se sont révélées frauduleuses.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Trois virements ont été exécutés en 2020, pour un montant total de <strong>200 000 €</strong>, vers des comptes bancaires situés en Allemagne, au Portugal et en Espagne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après avoir découvert l’escroquerie, le client a engagé la responsabilité de BNP Paribas.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La banque peut-elle se limiter à exécuter les ordres de virement ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">En principe, une banque n’a pas à s’immiscer dans les affaires de son client.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cela signifie qu’elle n’a pas à apprécier l’opportunité économique d’un placement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle n’a pas non plus à contrôler systématiquement les décisions patrimoniales de son client.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais ce principe connaît une limite.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, certaines situations imposent davantage de vigilance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est notamment le cas lorsque des opérations présentent un caractère inhabituel par leur montant, leur fréquence ou leur destination.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, la banque ne peut pas rester passive.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle doit tenir compte des signaux d’alerte apparents.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La Cour d’appel de Paris reconnaît le défaut de vigilance</h2>



<div style="background:#e6f3fa; border:1px solid #b9e0f3; border-radius:18px; padding:28px 32px; margin:30px 0;">

    <div style="font-size:18px; font-weight:700; color:#0778b2; margin-bottom:16px;">
        <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/2696.png" alt="⚖" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Ce que dit la Cour
    </div>

    <p style="margin:0; font-size:14px; line-height:1.8; color:#055f8d;">
        La Cour rappelle que l'obligation de non-immixtion de la banque ne la dispense pas de son devoir de vigilance lorsque des anomalies apparentes sont constatées.
    </p>

</div>



<p class="wp-block-paragraph">La juridiction a retenu que BNP Paribas avait manqué à son devoir de vigilance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Cour a relevé plusieurs éléments significatifs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle a notamment retenu le caractère inhabituel des virements.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle a également tenu compte de leur montant élevé et de leur destination vers des comptes étrangers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dès lors, la Cour a estimé que la banque ne pouvait pas se limiter à exécuter les ordres reçus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle ne pouvait pas davantage se retrancher derrière le seul consentement de son client.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle a condamné BNP Paribas à verser <strong>77 600 €</strong> de dommages-intérêts, outre <strong>3 000 €</strong> au titre de l’article 700 du Code de procédure civile.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce que cette décision signifie pour les victimes d’escroqueries financières</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette décision apporte un enseignement important.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une victime d’escroquerie financière peut parfois agir contre sa banque.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il en va ainsi même lorsqu’elle a elle-même validé les virements.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La responsabilité de l’établissement bancaire peut être recherchée lorsque les opérations présentaient des anomalies apparentes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les situations concernées peuvent notamment viser :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>des virements inhabituels vers l’étranger ;</li>



<li>des montants élevés ;</li>



<li>des opérations répétées dans un délai court ;</li>



<li>des bénéficiaires inconnus ;</li>



<li>une plateforme d’investissement frauduleuse ;</li>



<li>une rupture avec le fonctionnement habituel du compte.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Chaque dossier doit cependant être examiné au cas par cas.</p>



<div style="background:#f5f5f5; border:1px solid #e2e2e2; border-radius:18px; padding:28px 32px; margin:30px 0;">

    <div style="font-size:18px; font-weight:700; color:#4b5563; margin-bottom:16px;">
        <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f4cc.png" alt="📌" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> À retenir
    </div>

    <p style="margin:0; font-size:14px; line-height:1.8; color:#374151;">
        Le fait d'avoir validé soi-même des virements ne ferme pas nécessairement toute possibilité de recours contre la banque.
    </p>

</div>



<h2 class="wp-block-heading">COLMAN Avocats accompagne les victimes d’escroqueries financières</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le cabinet COLMAN Avocats intervient notamment dans les dossiers d’escroqueries financières.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il accompagne également les victimes de faux placements, de fraudes aux investissements et de manquements bancaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous accompagnons les victimes dans l’analyse de leur situation, la constitution de leur dossier et les démarches à engager contre les établissements concernés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Chaque dossier nécessite une appréciation précise de la chronologie, des opérations réalisées et des éléments disponibles.</p>



<div style="background:#e6f3fa; border:1px solid #b9e0f3; border-radius:18px; padding:28px 32px; margin:30px 0;">

    <div style="font-size:18px; font-weight:700; color:#0778b2; margin-bottom:18px;">
        <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f511.png" alt="🔑" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Points clés à retenir
    </div>

    <ul style="margin:0; padding-left:24px; color:#1f2937; font-size:14px; line-height:1.9;">
        <li style="margin-bottom:8px;">La banque n'est pas responsable de toute escroquerie.</li>
        <li style="margin-bottom:8px;">Elle peut néanmoins être tenue responsable en présence d'anomalies apparentes.</li>
        <li style="margin-bottom:8px;">Chaque dossier doit être apprécié selon ses circonstances propres.</li>
        <li>Une analyse rapide permet d'évaluer les recours envisageables.</li>
    </ul>

</div>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Cour d’appel de Paris, Pôle 5, chambre 6, 12 mars 2025, n° RG 23/01841</strong><br><strong>Décision consultable sur le site de la Cour de cassation :</strong> <a href="https://www.courdecassation.fr/decision/67d277ea52433fcabcc66dd1">voir la décision</a></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Banque Populaire condamnée par le Tribunal judiciaire de Rennes &#124; Investissements frauduleux</title>
		<link>https://colman-avocats.fr/condamnation-de-la-banque-populaire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gaël COLLIN]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Jun 2025 13:09:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit bancaire]]></category>
		<category><![CDATA[Victoires]]></category>
		<category><![CDATA[devoir de vigilance]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://colman-avocats.fr/?p=7566</guid>

					<description><![CDATA[Une affaire d’investissement frauduleux : présentation du litige&#160; Dans un jugement rendu le 5 mai 2025 (20/03166), le Tribunal judiciaire de Rennes a condamné la Banque Populaire Grand Ouest (BPGO) à indemniser un de ses clients victime d’une escroquerie financière via des plateformes de trading en ligne non autorisées.&#160; Entre février 2014 et janvier 2016, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading">Une affaire d’investissement frauduleux : présentation du litige&nbsp;</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un jugement rendu le 5 mai 2025 (20/03166), le Tribunal judiciaire de Rennes a condamné la Banque Populaire Grand Ouest (BPGO) à indemniser un de ses clients victime d’une escroquerie financière via des plateformes de trading en ligne non autorisées.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Entre février 2014 et janvier 2016, Monsieur X a réalisé plusieurs virements bancaires à l’étranger, à destination de sociétés frauduleuses proposant des investissements. Il s’agissait de plateformes d&rsquo;investissements en ligne non régulées, opérant notamment sous les noms de Nextrade, Global Option, ou encore Investment Plc.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après avoir déposé plainte, Monsieur X a saisi la justice. Le cabinet COLMAN Avocats a accompagné le demandeur dans cette procédure contre sa banque pour manquement à son devoir de vigilance. </p>



<div style="height:21px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">Les demandes juridiques de COLMAN Avocats&nbsp;</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le cabinet COLMAN Avocats a formulé des demandes précises fondées sur la responsabilité contractuelle du banquier.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a tout d’abord sollicité que le tribunal constate que la Banque Populaire Grand Ouest :&nbsp;</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>n’a pas détecté les anomalies apparentes dans les mouvements du compte bancaire de son client ; </li>
</ul>



<ul class="wp-block-list">
<li>a manqué à son devoir général de vigilance, en réalisant sans information des virements successifs d’un montant important vers des pays inhabituels ; </li>
</ul>



<ul class="wp-block-list">
<li>a contribué à la perte de chance de son client de ne pas s’engager dans des investissements frauduleux. </li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur la base de ces constats, le cabinet a demandé la condamnation de la banque à des dommages et intérêts pour le préjudice financier subi, mais également pour le préjudice moral consécutif à l’effondrement psychique du client. </p>



<div style="height:21px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">La décision de justice du tribunal judiciaire de Rennes&nbsp;</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Par un jugement clair, le tribunal a reconnu que les virements importants et répétés, réalisés à partir de mai 2015, présentaient des caractéristiques d’anomalies intellectuelles apparentes :&nbsp;</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>destinations inhabituelles (Roumanie, Géorgie, Pologne, etc.) ;&nbsp;</li>



<li>montant élevé financé par des crédits successifs et la liquidation de l’épargne personnelle du client ;&nbsp;</li>



<li>libellés évoquant clairement des investissements spéculatifs.&nbsp;</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le tribunal a reproché à la banque son absence de vigilance, alors même qu’un professionnel averti du secteur bancaire ne pouvait ignorer les anomalies apparentes existantes.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">En conséquence, la Banque Populaire Grand Ouest a été condamnée à indemniser son client :&nbsp;</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>à hauteur de 47 250 € pour son préjudice financier (correspondant à 50 % des virements réalisés entre mai 2015 et janvier 2016, en raison d’une perte de chance) ; </li>
</ul>



<ul class="wp-block-list">
<li>à hauteur de 5 000 € pour son préjudice moral, lié à l’effondrement psychologique ayant conduit à son placement sous curatelle ; </li>
</ul>



<ul class="wp-block-list">
<li>à verser 2 700 € au titre de l’article 700 du code de procédure civile. </li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette décision marque une étape essentielle dans la reconnaissance de la responsabilité contractuelle des banques en cas de manquement à leur devoir de vigilance. </p>



<div style="height:21px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">Conclusion et recommandations&nbsp;</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le cabinet COLMAN Avocats se félicite de cette victoire judiciaire qui rappelle l’importance du devoir de vigilance bancaire.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce jugement souligne qu’une banque ne peut se réfugier derrière le principe de non-immixtion dès lors que des anomalies évidentes apparaissent dans le fonctionnement d’un compte.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le cabinet COLMAN Avocats vous accompagne dans<a href="https://colman-avocats.fr/avocat-bancaire/"> vos litiges bancaires</a>, en particulier dans les cas d’investissements frauduleux ou de trading en ligne. Grâce à un savoir-faire reconnu en droit bancaire, notre équipe défend les épargnants face à la négligence de leurs établissements bancaires.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* La présente décision fait l’objet d’un appel&nbsp;</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>BNP Paribas condamné par le tribunal judiciaire d’Évry &#124; Investissements frauduleux</title>
		<link>https://colman-avocats.fr/condamnation-bnp-defaut-vigilance/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Celine CHAPMAN]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 May 2025 13:11:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit bancaire]]></category>
		<category><![CDATA[Victoires]]></category>
		<category><![CDATA[devoir de vigilance]]></category>
		<category><![CDATA[responsabilité du banquier]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://colman-avocats.fr/?p=7571</guid>

					<description><![CDATA[Une escroquerie bien rodée : présentation du litige&#160; La BNP Paribas a été condamnée par le Tribunal judiciaire d’Évry dans une affaire enregistrée sous le numéro RG 23/05702, par un jugement rendu le 31 mars 2025, à indemniser un client victime d’un investissement frauduleux dans le secteur viticole.  Entre décembre 2022 et janvier 2023, ce [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading">Une escroquerie bien rodée : présentation du litige&nbsp;</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La BNP Paribas a été condamnée par le Tribunal judiciaire d’Évry dans une affaire enregistrée sous le numéro <a href="https://www.courdecassation.fr/decision/67ec3b57dd062d9f810e3f67">RG 23/05702</a>, par un jugement rendu le 31 mars 2025, à indemniser un client victime d’un investissement frauduleux dans le secteur viticole. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Entre décembre 2022 et janvier 2023, ce client, titulaire d’un compte BNP Paribas, a procédé à plusieurs virements bancaires internationaux pour un montant total de plusieurs dizaines de milliers d’euros, en faveur d’une société prétendument spécialisée dans des investissements de grands crus.&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’escroquerie a été habilement orchestrée, avec des interlocuteurs se présentant comme représentants d’une entreprise française opérant en Espagne.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après avoir pris connaissance de l’escroquerie, le client a déposé plainte le 14 février 2023 et a mis en demeure la BNP Paribas de procéder à son indemnisation.&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face au refus de l’établissement bancaire, il a saisi la justice, assisté par le Cabinet COLMAN Avocats, afin de faire valoir ses droits.&nbsp;</p>



<div style="height:21px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">Les demandes juridiques de COLMAN Avocats&nbsp;</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Représenté par COLMAN Avocats, le client a sollicité la reconnaissance d’un manquement au devoir général de vigilance de la banque, sur la base d’un faisceau d’indices : </p>



<ul class="wp-block-list">
<li>cinq virements internationaux concentrés sur quelques semaines, </li>
</ul>



<ul class="wp-block-list">
<li>pour un montant cumulé de plusieurs dizaines de milliers d’euros, </li>
</ul>



<ul class="wp-block-list">
<li>une destination étrangère inhabituelle </li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">une rupture manifeste avec le fonctionnement habituel du compte. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Le cabinet a ainsi demandé que BNP Paribas soit condamnée pour avoir manqué à ses obligations contractuelles de vigilance.&nbsp;</p>



<div style="height:21px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">La décision de justice&nbsp;</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son jugement du 31 mars 2025, le Tribunal judiciaire d’Évry a donné raison au client représenté par le Cabinet COLMAN Avocats.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le tribunal a tout d’abord rappelé que si la banque ne peut s’immiscer dans les choix de ses clients, elle reste tenue à une obligation contractuelle de vigilance, notamment lorsque des opérations paraissent anormalement élevées, fréquentes ou incohérentes avec le profil du client.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">En l’espèce, les juges ont relevé que les virements litigieux, échelonnés sur un peu plus d’un mois, étaient sans précédent sur le compte du client, dont les opérations bancaires antérieures étaient modestes et strictement liées à des dépenses de vie courante. Le caractère inhabituel, la destination étrangère des fonds et leur montant élevé ont constitué autant de signaux que la banque aurait dû détecter.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La BNP Paribas a donc été condamnée pour manquement à son devoir de vigilance, reconnu comme une cause directe du préjudice du client. Le tribunal a estimé que ce manquement avait entraîné une perte de chance sérieuse d’éviter l’escroquerie, évaluée à 15 000 euros. La banque a également été condamnée à verser 1 500 euros sur le fondement de l’article 700 du Code de procédure civile et à supporter l’intégralité des dépens de la procédure.&nbsp;</p>



<div style="height:21px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">Conclusion et recommandation&nbsp;</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette victoire illustre que les établissements bancaires sont soumis à un devoir de vigilance envers ses clients.&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Cabinet COLMAN Avocats vous accompagne dans vos litiges bancaires, en particulier lorsqu’il s’agit de contentieux bancaires liés à des investissements frauduleux, à des virements suspects, ou à un défaut de vigilance de votre banque.&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* La présente décision fait l’objet d’un appel&nbsp;</em></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>SOCRAM BANQUE condamnée par le Tribunal judiciaire de Niort &#124; Investissements frauduleux</title>
		<link>https://colman-avocats.fr/socram-banque-condamnee-tribunal-judiciaire-niort/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gaël COLLIN]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 May 2025 09:10:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit bancaire]]></category>
		<category><![CDATA[Victoires]]></category>
		<category><![CDATA[devoir de vigilance]]></category>
		<category><![CDATA[responsabilité du banquier]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://colman-avocats.fr/?p=7668</guid>

					<description><![CDATA[SOCRAM BANQUE condamnée : un cas d’investissement frauduleux sur plateforme diamant Le Tribunal judiciaire de Niort a condamné la SOCRAM dans une affaire d’investissement frauduleux, par jugement du 24 mars 2025 (RG n°21/00341). Le litige portait sur le manquement de la banque à son devoir de vigilance à l’égard d’un particulier victime d’une escroquerie en [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading">SOCRAM BANQUE condamnée : un cas d’investissement frauduleux sur plateforme diamant</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Tribunal judiciaire de Niort a condamné la SOCRAM dans une affaire d’investissement frauduleux, par jugement du 24 mars 2025 (RG n°21/00341).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le litige portait sur le manquement de la banque à son devoir de vigilance à l’égard d’un particulier victime d’une escroquerie en ligne, liée à un faux placement dans les diamants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En 2017, ce client avait été démarché par une plateforme frauduleuse se présentant comme spécialisée dans les placements alternatifs sécurisés. Séduit par les promesses de rendements et rassuré par une communication sophistiquée, il avait réalisé plusieurs virements bancaires d’un montant total supérieur à 125 000 euros.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pendant plusieurs mois, la victime a été régulièrement contactée par un prétendu conseiller. Ce n’est qu’après la disparition de tout interlocuteur et l’impossibilité d’accéder à la plateforme qu’il a compris avoir été victime d’une arnaque.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La banque n’a pas réagi. La victime a porté plainte. Elle a engagé une action en responsabilité pour obtenir réparation de son préjudice financier.</p>



<div style="height:21px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">Le cabinet COLMAN Avocats et la démonstration juridique d’un défaut de vigilance</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le cabinet COLMAN Avocats, mandaté pour défendre les intérêts de la victime, a élaboré une démonstration juridique mettant en évidence les manquements de la SA SOCRAM BANQUE à ses obligations contractuelles et légales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’argumentation s’est articulée autour d’un faisceau d’anomalies apparentes que tout établissement bancaire aurait dû relever.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les anomalies apparentes invoquées figuraient notamment la répétition de virements à destination de comptes étrangers, la présence explicite de libellés mentionnant des « factures d’achat de diamant&nbsp;».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces éléments, inhabituels auraient dû conduire la banque à tout le moins à entrer en contact avec son client.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le cabinet COLMAN Avocats a démontré que la banque avait laissé exécuter plusieurs mouvements bancaires anormaux. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces opérations présentaient un caractère manifestement atypique. Elles se distinguaient par leur montant élevé. Leur fréquence inhabituelle renforçait les soupçons. Leur destination était également inhabituelle et peu cohérente avec le profil du client.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par conséquent, le cabinet a demandé que la responsabilité de la SOCRAM soit engagée. La banque avait manqué à son devoir de vigilance. Elle avait contribué directement au préjudice subi par son client</p>



<div style="height:21px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">Une décision de justice forte&nbsp;: une avancée pour les victimes d’escroqueries</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Tribunal judiciaire de Niort a donné raison aux développement du cabinet COLMAN Avocats. La justice a estimé que la SA SOCRAM BANQUE avait commis une faute en ne surveillant pas correctement les opérations bancaires de son client.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le tribunal a souligné que la banque devait réagir. Elle devait remarquer les montants élevés, les libellés inhabituels et les autres anomalies évidentes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi, le tribunal a donc estimé que la SOCRAM BANQUE avait manqué à son devoir de vigilance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Tribunal judiciaire de Niort a condamné la SOCRAM à verser 50 300 euros à la victime pour réparer son préjudice.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce jugement est important. Il renforce la protection des victimes d’investissements frauduleux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">*<em>La présente décision fait l’objet d’un appel</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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			</item>
	</channel>
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